culte : En toi seront bénies toutes les familles de la terre.

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Nous avons suivi un appel,
celui de quitter notre chez-nous,
celui de nous laisser interrompre dans ce que nous étions en train de faire,
pour venir ici,
nous rassembler,
partager cette heure mise à part.
Nous voici pour partager nos émotions de ce jour, entre espérance et inquiétudes pour l’avenir de l’humanité.
Ailleurs, les gens vivent avec l’inquiétude d’attaques, nous ne les oublions pas.
Ailleurs les gens espèrent la paix et nous prions avec eux.
Nous voici pour nous découvrir comme communauté d’enfants de Dieu,
frères et sœurs sous la même promesse :
Dieu nous attend, les bras ouverts, pour nous accueillir.
Que montent vers lui nos louanges.
Que nous viennent de lui
la grâce et la paix.
Amen.
DEBOUT PRIERE DE LOUANGE
Quelle bénédiction !
Nous avons tant de raisons de voir le bien que Dieu nous offre.
Quelle bénédiction d’être bénis par Dieu :
à travers la création de l’être humain à son image,
à travers son alliance avec les hommes,
à travers la promesse faite à Abraham,
à travers les commandements transmis à Moïse,
à travers le don de son Fils pour nous, les humains,
à travers l’œuvre de Jésus ici sur la terre,
à travers sa mort et sa résurrection,
à travers son ascension,
à travers l’effusion de son Esprit,
à travers le message qui nous est annoncé,
par le baptême,
par le pain et la coupe partagés,
par le pardon de nos péchés,
lorsque notre prochain nous fait du bien,
lorsque nous cheminons ensemble en communion,
lorsque nous partageons notre foi,
lorsque nous nous tendons la main,
lorsque nous faisons confiance à la Parole de Dieu,
par l’avènement de son Royaume dans l’éternité.
Béni sois-tu, Seigneur,
car tu nous fais du bien, chaque jour à nouveau,
et qu’à notre tour, nous pouvons être une bénédiction
les uns pour les autres. Amen.
DEBOUT Cantique 1 Psaume 66, 1.2.4. Vous tous les peuples (p. 78)
ASSIS A L’ÉCOUTE DE LA VOLONTÉ DE DIEU
II Timothée 1, 8 N’aie donc pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur
ASSIS RECONNAISSANCE DE NOS LIMITES
Où que j’aille et où que je sois, je peux suivre tes traces.
Tu m’as précédé, Dieu,
tu es près de moi.
Même à travers les personnes qui ont vécu bien avant moi, tu es proche,
car elles ont témoigné et parlé de toi.
Et parfois cela me touche,
me parle comme si je le vivais moi-même.
Par moments, c’est comme si je fuyais ma vie, comme Jonas,
et pourtant tu me rattrapes
et tu m’amènes vers des rivages sûrs.
Une autre fois, je suis comme Jacob,
qui découvre que tu peux pardonner nos fautes et nos faiblesses.
Ou bien je suis de celles et ceux qui se tiennent à l’écart,
qui regardent et se demandent :
Qui est vraiment ce Jésus ?
Et bien que je vive grâce à ceux qui témoignent,
j’ai tant de mal à le faire moi-même,
à dire à mon tour :
« Regardez, voici mon Dieu.
C’est en lui que je veux mettre ma confiance. »
Alors pardonne-moi
et donne-moi le courage
de rendre tes traces visibles dans le monde pour les autres,
en paroles et en actes. Amen.
ANNONCE DE LA GRÂCE
Frères et sœurs,
là où nous fuyons, Dieu nous rejoint.
Là où nous chutons, Dieu nous relève.
Là où nous doutons, Dieu se laisse rencontrer.
A travers les témoins et à travers les siècles,
Dieu nous précède et nous ouvre un chemin.
Nos fautes sont pardonnées,
notre vie est renouvelée.
Recevez sa grâce
et marchez dans sa paix.
Amen.
PRIERE AVANT LES LECTURES
À travers les âges,
ta parole nous est parvenue
par la bouche des prophètes,
par la main des auteurs de l’Ancien et du Nouveau Testament,
au nom de nombreux témoins,
avec l’aide du Saint-Esprit.
Nous venons à toi et espérons une parole qui nous touche aujourd’hui
et parle à nos cœurs et à nos esprits.
Car nous vivons de ta parole, hier comme aujourd’hui. Amen
LECTURES BIBLIQUES
Genèse 12, 1-3
1Le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père et va dans le pays que je te montrerai. 2Je ferai naître de toi un grand peuple ; je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Tu seras une bénédiction pour les autres. 3Je bénirai ceux qui te béniront, mais je maudirai ceux qui te maudiront. À travers toi, toutes les familles de la terre seront bénies. »
II Timothée 1, 8-10
8 N’aie donc pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur ; n’aie pas honte non plus de moi, qui suis prisonnier pour lui. Au contraire, accepte de souffrir avec moi pour la bonne nouvelle, en comptant sur la force que Dieu donne. 9C’est lui qui nous a sauvés et qui nous a appelés à lui appartenir, non à cause de ce que nous avons fait de bien, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce. Il nous a accordé cette grâce par Jésus Christ de toute éternité ; 10 il nous l’a fait connaître maintenant, par la manifestation de notre sauveur Jésus Christ. C’est lui qui a mis fin au pouvoir de la mort et qui, par la bonne nouvelle, a révélé la vie immortelle.
PREDICATION
Abraham,
Comme souvent, son nom est déjà tout un programme. Abraham veut dire « père de multiples nations ».
Ce qui représente Adam sur le plan de la création- être le premier des êtres humains -, c’est Abraham sur le plan spirituel : être le premier des croyants, le point de départ d’une histoire d’alliance entre Dieu et tous les êtres vivants.
Pour des auteurs du Nouveau Testament, notamment pour Paul, Abraham a le statut d’exemple type de la foi, le bon exemple à suivre.
Abraham qui suit l’appel de Dieu, qui se laisse déplacer par lui et qui obéit en toutes circonstances, est un exemple de confiance, le point de départ d’une bénédiction qui s’étend à de plus en plus de personnes jusqu’à nos jours.
- Nous, rassemblés ce matin dans ce temple protestant rue Anatole France, nous faisons partie de la grande famille, bénie par la même bénédiction qu’Abraham. Il en va de même pour les autres chrétiens de la ville.
- À la rue Jules Verne, à la mosquée de Levallois-Perret, où nous étions invités jeudi dernier pour la rupture du jeûne du Ramadan, ils sont aussi de la descendance d’Abraham, vivent leur foi dans la lignée de notre ancêtre commun et se savent sous la même bénédiction.
- À la rue Baudin, la plus grande des synagogues de Levallois, même chose. La communauté se rassemble et prie son Dieu à la suite de cette alliance conclue il y a des milliers d’années entre Dieu et Abraham. Ils se savent bénis parmi tant d’autres, membres d’une grande famille.
« À travers toi, toutes les familles de la terre seront bénies. »
Les trois grandes religions monothéistes partagent cette promesse et la vivent ensemble. C’est aussi notre motivation pour nous rendre visite entre religions différentes afin de ne pas perdre le contact. Le cadre familial n’est peut-être pas au point de se dire frères et sœurs, mais au moins nous nous reconnaissons de la même descendance. Et entretenir nos relations familiales nous fait plaisir.
Mais la promesse va encore plus loin : « À travers toi, toutes les familles de la terre seront bénies. » Cette promesse s’ouvre même vers des personnes hors de notre cercle de juifs, musulmans et chrétiens… vers d’autres religions ou des personnes sans religion.
« Tu seras une bénédiction pour les autres. » Cette promesse faite à Abraham devient aussi la nôtre. Cette promesse devient une mission et challenge : comment rayonner de la bénédiction reçue autour de nous ?
Comment dire et faire du bien au nom de Dieu autour de nous ?
Le message biblique nous donne déjà quelques pistes.
Si Abraham donne l’exemple, nous pouvons en tirer des conclusions pour notre façon de vivre la foi.
- Abraham se laissait déplacer.
Concernant Abraham, c’était même un déplacement dans l’espace.
Il a traversé presque toutes les terres connues et toutes les cultures établies en Orient.
De nos jours, ce serait comme vouloir partir du fond de l’Irak, traverser des pays Irak → Turquie → Syrie → Israël / Palestine → jusqu’à entrer en Égypte, puis revenir sur la terre de Jordanie.
Il était de ce fait en contact avec différentes langues, cultures et religions.
Partout où il allait, il restait ouvert envers son vis-à-vis, mais fidèle à son Dieu.
D’autres qui voyageaient avec lui, ou comme lui, mettaient dans leurs valises des petites statuettes, façon de faire voyager leurs dieux et déesses avec eux. Abraham n’avait pas besoin de cela.
Il voyageait dans la confiance que son Dieu l’attendait là où il allait.
Le Dieu d’Abraham ne se laisse pas mettre dans la poche,
mais
- il le surprenait sous le chêne de Mamré, lorsqu’il rentrait chez lui à travers trois visiteurs ;
- il le protégeait, lui et son épouse, à travers le pharaon en Égypte ;
- il lui soufflait la sagesse dans le conflit avec son neveu Loth ;
- il venait en aide à sa servante Agar, l’étrangère, maltraitée par Abraham et Sarah ;
- il se révélait à lui comme un Dieu qui ne veut pas de sacrifice humain, en haut de la montagne, apprenant à Abraham à lâcher prise, même sur son fils unique avec Sarah, et à faire confiance, à ne pas tout maîtriser.
À de multiples reprises, Abraham devait se laisser déplacer dans sa conception de Dieu, ses attentes, ses idées préconçues, car il avait à ses côtés un Dieu qui chemine et qui est au-delà de toutes les limites ou barrières inventées par les humains. Un Dieu qui sait nous surprendre toujours de nouveau.
La foi n’est pas un long fleuve tranquille,
encore moins une vérité acquise que l’on porte avec soi et que l’on peut sortir où l’on veut et comme on veut, toujours de la même manière.
La foi évolue et prend les couleurs du contexte où l’on est, car Dieu fait de même. Qui serions-nous pour l’enfermer à notre tour dans nos idées reçues et nos rites reçus ?
Avec Abraham nous pouvons dire que la foi reste fidèle à son Dieu, pas à une idéologie.
2) Abraham devient ainsi l’ambassadeur d’une foi universelle.
La foi n’est pas exclusive, c’est-à-dire réservée à un petit nombre de personnes, ni à une seule façon de faire.
« À travers toi, toutes les familles de la terre seront bénies. »
Le bien de l’un peut se multiplier en bien pour tant d’autres.
Dès le début de l’alliance, Dieu avait vu grand. Certes, il commence avec une personne ; certes, il commence à travers un seul peuple ; mais dès le départ, le but était d’élargir le cercle, de s’étendre vers d’autres.
Je l’ai souligné récemment : l’aspect universel se retrouve aussi dans les lois données par Dieu. Quand Dieu demande d’interrompre le travail et d’observer le shabbat, il étend ce cadeau à tout le monde : les étrangers, les non-croyants, même les animaux.
Abraham, grand voyageur à travers les cultures, en rend témoignage.
puis est arrivée une grande erreur de logique : en se disant « Ah, maintenant c’est nous qui sommes bénis par Dieu » … comme si c’était une trophée qui passe d’une main à l’autre. Le piège a été d’oublier le début de la phrase : « À travers toi, toutes les familles de la terre seront bénies. »
La grande tentation et le péché de l’Église ont été de croire que la première alliance était périmée et serait donnée à l’Église, aux chrétiens, en exclusivité.
Mais non, la parole perdure :
« Tu seras une bénédiction pour les autres. Je bénirai ceux qui te béniront, mais je maudirai ceux qui te maudiront. À travers toi, toutes les familles de la terre seront bénies. »
Les écrits du Nouveau Testament ne le mettent pas en cause. C’est dans l’histoire de l’Église que l’idée d’un grand remplacement est apparue, une pensée qui s’est révélées totalement destructrices et dangereuses. L’antisémitisme et ses effets ravageurs sont nés ici. Nous combattons encore aujourd’hui ses effets nocifs. Non, rien n’a été remplacé, rien n’a été enlevé à Abraham ni aux juifs.
Nous devons encore et toujours apprendre à nous voir comme une famille parmi d’autres,
au lieu de vouloir être une religion au-dessus des autres.
Je cite ce qui a été dit l’autre jour lors d’un forum dans notre région :
« Cette parole a aussi une portée prophétique pour notre Église aujourd’hui. Dans un monde marqué par les fractures, les peurs identitaires et les replis communautaires, affirmer que Dieu bénit toutes les familles de la terre est un acte de résistance spirituelle. C’est dire que l’autre n’est pas une menace pour moi, que je ne suis pas une menace pour l’autre, mais un frère, une sœur, un prochain. C’est refuser une foi qui se refermerait sur elle-même et choisir une foi hospitalière, ouverte, dialoguante et chaleureuse. »
3) Un dernier aspect : l’exemple d’Abraham nous invite à cette posture spirituelle de se laisser bénir pour devenir bénédiction.
On ne peut uniquement transmettre que ce que l’on reçoit.
Prendre soin de notre propre vie intérieure, de notre relation à Dieu, de nos temps de ressourcement, fait pleinement partie de la mission. Ce n’est pas un luxe, mais une nécessité.
Pour faire le voyage de sa vie, Abraham avait besoin d’un fond et bagage solide. C’est un peu ce qu’on rappelle dans les avions : en cas d’urgence, prenez d’abord votre masque à oxygène avant de vous occuper de l’autre. Si je veux être une bénédiction pour les autres, je dois d’abord prendre un bon bol d’air frais pour moi-même, laisser le Saint-Esprit gonfler mes poumons, mon esprit, mon âme. C’est ainsi que je peux partager et être utile autour de moi.
conclusion;
Vivre sa foi comme Abraham c’est
- se laisser déplacer avec Dieu
- voir le monde sous le regard de Dieu
- se laisser ressourcer par Dieu
C’est ainsi que les enfants de Dieu, ensemble, peuvent contribuer à la Paix au monde.
Je vous invite à la prière :
Seigneur,
Tu as appelé Abram à sortir de son pays pour être source de bénédiction.
Appelle-nous à notre tour à sortir de nos certitudes ou de nos doutes, à aller vers toutes celles et tous ceux qui attendent ta Parole.
Fais de nous des témoins de ta bénédiction,
des semeurs de paix et de confiance,
pour que, par nos gestes, nos paroles et notre enseignement,
toutes et tous découvrent la joie d’être bénis en toi. Amen.
MUSIQUE
DEBOUT CANTIQUE 2 36/35, 1.2.3.4. Sur les routes d’alliance (p. 534)
DEBOUT DIRE NOTRE FOI
Une terre en partage
Je crois en Dieu qui est Père, mère, de tous les humains et qui leur a confié la terre.
Je crois en Jésus-Christ qui est venu pour nous encourager et nous guérir, pour nous
délivrer et nous annoncer la paix de Dieu avec l’humanité.
Je crois en l’Esprit de Dieu qui travaille en tout être humain de bonne volonté.
Je crois que l’homme vivra de la vie de Dieu pour toujours.
Je ne crois pas au droit du plus fort, au langage des armes, à la puissance des puissants.
Je veux croire que le monde entier est ma maison,
je veux croire que le droit est un, ici et là, et que je ne suis pas libre tant qu’un seul être vivant est esclave.
Je ne croirai pas que la guerre et la faim soient inévitables et la paix inaccessible.
Je veux croire à l’action modeste, à l’amour aux mains nues et à la paix sur Terre.
Je ne crois pas que toute peine soit vaine.
Je ne croirai pas que le rêve de l’homme restera un rêve et que la mort sera la fin.
Mais j’ose croire, toujours et malgré tout, à l’homme nouveau.
J’ose croire au rêve de Dieu même : un ciel nouveau, une Terre nouvelle où la justice
habitera. (Helder Camara + 1999)
PRIERE D’INTERCESSION
Seigneur notre Dieu,
tu as appelé Abram à se lever et à partir, et tu lui as confié une promesse plus grande
que lui : que par lui seraient bénies toutes les familles de la terre.
Aujourd’hui, nous te prions pour toutes les familles de la terre en souffrance.
Nous te prions pour celles et ceux qui vivent la guerre, afin qu’ils voient la paix advenir.
Nous te prions pour celles et ceux qui vivent dans la précarité, afin qu’ils trouvent la solidarité.
Nous te prions pour celles et ceux qui subissent l’exclusion en raison de leur religion, de leur origine, de leur handicap, ou de toute autre raison inventée par l’être humain pour s’exclure les uns les autres. Accorde-leur un accueil bienveillant.
Aujourd’hui encore, tu nous appelles.
Non parce que nous serions meilleurs, non
parce que nous saurions tout,
mais parce que tu choisis de passer par des femmes et
des hommes pour faire circuler ta bénédiction.
Donne-nous un regard assez large pour ne jamais enfermer qui que ce soit hors de
ton amour.
Garde-nous d’une foi qui se replie et ouvre-nous à une foi qui accueille,
qui écoute, qui espère pour toutes les familles de la terre.
Quand nous doutons de nous-mêmes, rappelle-nous que ta promesse ne repose pas
sur nos forces, mais sur ta fidélité.
Quand nous sommes fatigués, renouvelle en nous le goût du service et de la confiance.
Fais de nos paroles des paroles qui relèvent, de nos gestes des gestes qui apaisent,
de nos engagements des chemins de bénédiction.
Envoie-nous là où tu nous attends, auprès des plus proches comme des plus
lointains, pour que, humblement, nous devenions signes de ton amour pour le
monde.
d’après une prière de Alain Mahaud
Ensemble nous te prions
NOTRE PERE
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ;
pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles. Amen.
ENVOI
Allons,
Allons comme des gens qui attendent l’aurore, puis le jour qui n’en finit plus.
Allons, simples comme des enfants, prudents comme des sages ;
Allons pour aimer la terre et ses vivants, avec au fond de nous l’éclat de l’amour, la chaleur de la joie, et la lumière de l’espérance.
Nous recevons la bénédiction de la part du Seigneur.
Bénédiction
Que notre cœur se repose dans l’immense amour du Père.
Que les années, les saisons et les heures
ne puissent s’écouler sans nous rapprocher de lui.
Que parole et silence ne nous séparent jamais de nos frères et sœurs.
Et que sur la terre, nous soit toujours donné un cœur qui ait de Dieu le vif souvenir et l’humble garde de tendresse. Amen.
Christina Weinhold, 01er mars 2026