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Série sur les psaumes : Psaume 139
19 juillet 2026 Christina Weinhold

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Dieu est présent au milieu de nous. C’est lui qui nous accueille.
Seigneur,
En ton Nom nous nous sommes rassemblés
parce que tu es notre espérance
et notre inquiétude.
Qui es-tu Seigneur, Toi que nous cherchons,
Toi dont le silence nous fait appeler?
Tu glisses entre nos doigts
comme le sable, ou comme l’eau.
Et nous, nous retenons dans nos filets
que notre désir d’aimer, et l’espérance de la justice.
Es-tu, Seigneur, dans cette pêche incertaine?
Nous te savons là à nos côtés,
Humble et forte question
que personne ne peut faire taire,
présence qu’on ne peut enfermer
dans aucun tombeau.
Toi qui franchis les murs,
ne nous laisse pas en paix.
Sois au milieu de nous
comme l’ami importun, comme l’absent espéré
et trouvé dans le mot, le regard ou le pain partagé.
Amen
DEBOUT PRIERE DE LOUANGE
Seigneur
Aujourd’hui encore, j’ai trouvé du nouveau
Pour te louer
Tout a son origine en toi
nous voilà pour le découvrir et pour en prendre soin
surtout ce qui nous fait du bien
Nous voici devant toi,
Je sais déjà que tu nous discernes
Et que nous sommes entourés, enveloppés par ta grâce et ton amour
Et que tu poses ta main sur nous
Tu étais là quand nos membres étaient encore tout petits
Et que nous vivions dans l’obscurité
Tu es là aujourd’hui quand la souffrance nous envahit
Et la tristesse quand nous sommes trahis
Tu seras avec nous quand nous compterons les jours
Et pourtant je n’oublierai pas que tu nous as montré tant de beauté dans la vie
Tant de choses encourageantes
Tu nous as fait rêver
Tu as réalisé nos voeux et donné du bonheur
Par ta proximité
Sans toi, nous ne sommes rien
Aucun cœur, aucun ciel, aucune terre n’est concevable sans toi
Nous croyons en toi, nous te louons et nous t’aimons
Nous venons de toi et allons vers toi
Le ciel est en nous par ta grâce Alléluia !
(Hans Dieter Hüsch : Psalm 139, dans : Hans Dieter Hüsch/Uwe Seidel : Ich stehe unter Gottes Schutz :)
ASSIS A L’ÉCOUTE DE LA VOLONTÉ DE DIEU
Dieu donne sa loi comme aide à vivre notre liberté. Il en appelle à notre responsabilité afin que nous réussissions à vivre ensemble.
Jn 15 16-17 : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi;
mais moi je vous ai choisis et je vous ai établis
afin que vous alliez et que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure,
afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.
Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.
ASSIS RECONNAISSANCE DE NOS LIMITES
Seigneur, tu es venu pour chercher et sauver ce qui était perdu.
Sans toi nous sommes perdus.
Heureux celui qui se confie en toi car il est passé de la mort à la vie.
Seigneur, tu es venu non pour appeler les justes mais les pêcheurs.
Sans toi nous sommes accablés par nos fautes.
Heureux celui qui accepte ton pardon, car, des ténèbres, il vient à la lumière.
Seigneur, tu es venu non pour abolir la loi mais pour l’accomplir.
Sans toi nous ne pouvons vivre dans l’amour, qui est la plénitude de la Loi.
Heureux celui qui vit dans ton amour car sa joie est parfaite.
Seigneur tu es venu non pour être servi,
mais pour servir et donner ta vie en rançon pour la multitude.
Sans toi nous ne pouvons servir nos frères et nos sœurs en vérité.
Heureux celui qui garde tes commandements et les met en pratique,
car le Royaume des cieux est à lui.
Seigneur tu es venu apporter le feu sur la terre.
Sans toi le mal resterait triomphant. Que brûle en nous le feu de ton Esprit.
Heureux celui qui se laisse guider et agit par ton Esprit, car il est ton enfant. Amen.
ANNONCE DE LA GRÂCE
(Jn 11 25-26) Je suis la résurrection et la vie celui qui croit en moi
vivra même s’il meurt; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.
PRIERE AVANT LES LECTURES
Nous demandons à l’Esprit Saint d’éclairer nos esprits et nos cœurs afin que la parole qui sera lue et méditée devienne pour nous Parole de vie.
Père, toi qui, par ton Esprit,
assembles les croyants en tous lieux de ce monde,
inspire celles et ceux qui parlent
et rends attentifs celles et ceux qui écoutent,
afin que l’Evangile soit la vérité de notre foi,
la source de notre amour, la fermeté de notre espérance. Amen.
LECTURES BIBLIQUES
Dieu, tu me vois ! (Gen 16, 6 – 13)
Sarai est jalouse de sa servante Agar, car celle ci attend un enfant, que Saraie n’a jamais eu. Voici ce que dit Genèse 16 :
6 Abram lui répondit : « C’est ton esclave, elle est en ton pouvoir. Fais-lui ce qui te plaît. » Alors Saraï maltraita tellement Agar que celle-ci s’enfuit dans le désert. 7L’ange du Seigneur la vit près de la source qui est sur la route de Chour 8et lui demanda : « Agar, esclave de Saraï, d’où viens-tu et où vas-tu ? » Elle répondit : « Je me suis enfuie de chez ma maîtresse. » 9« Retourne auprès de ta maîtresse, reprit l’ange, et sois-lui soumise. 10Le Seigneur te donnera des descendants en si grand nombre qu’on ne pourra pas les compter. 11Tu vas avoir un fils. Tu l’appelleras Ismaël, car le Seigneur a entendu ton cri de détresse. 12Ton fils sera comme un âne sauvage. Il combattra contre tous et tous combattront contre lui. Il vivra seul, à l’écart de tous ses semblables. »
13Agar se demandait : « Ai-je réellement vu Celui qui me voit ? » et elle donna ce nom au Seigneur qui lui avait parlé : “Tu es El-Roï, le Dieu qui me voit.”
Psaume 139, 1 SEIGNEUR, tu m’as examiné à fond, tu me connais ;
2toi, tu sais quand je m’assieds et quand je me lève,
tu comprends de loin ma pensée ;
3tu sais quand je marche et quand je me couche,
et tu pénètres toutes mes voies.
4Car la parole n’est pas sur ma langue que déjà, SEIGNEUR,
tu la connais entièrement.
5Par-derrière et par-devant, tu m’assièges et tu mets ta main sur moi.
6Cette connaissance étonnante me dépasse,
elle est trop élevée pour que je puisse la saisir.
7Où pourrais-je aller pour échapper à ton souffle,
où pourrais-je fuir pour t’échapper ?
8Si je monte au ciel, tu y es ; si je me couche au séjour des morts, tu es encore là.
9Si je prends les ailes de l’aurore pour aller demeurer au-delà de la mer,
10là aussi ta main me conduira, ta main droite me saisira.
11Si je dis : Au moins les ténèbres me submergeront,
la nuit devient lumière autour de moi ;
12même les ténèbres ne sont pas ténébreuses pour toi,
la nuit s’illumine comme le jour, et les ténèbres comme la lumière.
13C’est toi qui as produit les profondeurs de mon être,
qui m’as tenu caché dans le ventre de ma mère.
14Je te célèbre, car j’ai été fait de façon merveilleuse.
Tes œuvres sont étonnantes, je le sais bien.
15Mon corps ne t’était pas caché lorsque j’ai été fait en secret,
tissé dans les profondeurs de la terre.
16Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ;
et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui furent façonnés,
avant qu’aucun d’eux n’existe.
17Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables !
Que la somme en est grande !
18Si je les compte, elles sont plus nombreuses que les grains de sable…
Je m’éveille, et je suis encore avec toi.
19O Dieu, si seulement tu faisais mourir le méchant !
Hommes sanguinaires, écartez-vous de moi !
20Ils parlent de toi selon leur astuce, ils t’invoquent pour tromper, eux, tes adversaires !
21SEIGNEUR, comment ne détesterais-je pas ceux qui te détestent, comment n’aurais-je pas du dégoût pour ceux qui se dressent contre toi ?
22Je les déteste totalement ; ils sont pour moi des ennemis.
23Examine-moi à fond, ô Dieu, et connais mon cœur !
Sonde-moi, et connais mes préoccupations !
24Regarde si je suis sur une voie mauvaise, et conduis-moi sur la voie de toujours !
PREDICATION
Chers ami·es,
Cela dépend beaucoup de notre état, de notre contexte, de notre histoire : avec quel esprit allons-nous entendre ce psaume 139 ?
« Étouffant ! » disent les uns. « On n’échappe pas à Dieu ; où est alors ma place ? »
On le comprend pour celui ou celle qui a si souvent entendu : « Le bon Dieu voit tout ! » Comme une menace. Comme un moyen de sanction et de pression. Comme une instance morale qui ne pardonne pas.
« Rassurant ! » disent d’autres. Dans ma solitude, voici quelqu’un qui ne m’abandonne pas, quoi qu’il arrive.
Agar en est un exemple. Victime d’injustice, abandonnée et menacée de mort, elle découvre que Dieu est de son côté et prend sa défense. « Dieu me voit » est la première confession de foi que nous retrouvons dans la Bible, et cette confiance se veut profondément positive. Dieu se soucie de nous. Il est notre allié face aux circonstances menaçantes de toutes sortes.
J’ai entendu une méditation sur cette expérience d’Agar qui partait d’un exemple plus moderne. Au centre de cette méditation : une jeune femme, une adolescente qui souffre du regard des autres.
« Tu n’aurais pas quelques kilos de trop ? »
« C’est vraiment ces vêtements-là que tu veux mettre ? »
« Et tes cheveux ?! Mais ce n’est pas possible ! »
Le regard des autres peut parfois être pire que la solitude : être exposé à des regards qui tuent ou à des remarques qui blessent.
Comme les paroles de Saraï ont blessé Agar et rendu sa vie infernale.
« Dieu, tu me vois… Toi, tu me vois autrement. » Cela peut être une véritable libération face à ces regards extérieurs qui nous font tant de mal.
Pensons aussi à ce que Dieu dit à Samuel en 1 Samuel 16 : « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur. »
« Dieu, tu me vois. » C’est peut-être la découverte que Dieu nous regarde avec bienveillance.
Et pour cause : c’est lui qui nous a façonnés, chacun et chacune de nous de manière unique.
Psaume 139,13-16
Car c’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le ventre de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Mes os ne t’étaient pas cachés lorsque j’ai été façonné dans le secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Tes yeux me voyaient alors que je n’étais qu’une masse informe.
Nous sommes toutes et tous des créations uniques.
Dieu n’a-t-il pas dit, après chaque jour de la création : « Dieu vit que cela était bon » ?
Alors cela vaut certainement aussi pour chacune de ses créatures.
Depuis des siècles, des hommes et des femmes prient ce psaume. Le psaume 139 est l’un des psaumes les plus populaires et les plus souvent priés.
Pourquoi ?
Qu’est-ce que cela fait à un être humain d’entendre et de dire : « Mes os ne t’étaient pas cachés quand j’ai été fait dans le secret » ? Façonné dans la terre, comme Adam a été façonné de la poussière du sol : une répétition de la création du premier homme.
Qu’est-ce que cela fait à un être humain de prier : « Je te remercie d’avoir été merveilleusement fait » ?
Ces mots font du bien.
Ils disent : tu es voulu. Tu es unique.
Et cela nous touche.
Si je ne suis pas satisfait de moi-même, si je ne me comprends pas, ces paroles me rappellent : Dieu te connaît de part en part. Il t’a toujours connu, il t’a conçu, formé, rendu merveilleux.
Et il ne te lâche pas, quoi qu’il arrive.
Le psaume continue :
« Où fuirais-je loin de ta face ? » (Ps 139,7) « Tu es là ! »
Les yeux de Dieu nous ont vus, toi et moi, chacun et chacune d’entre nous, alors que nous n’étions pas encore formés.
Dieu nous regarde – et nous devenons.
Tel est le regard de Dieu : il nous regarde avec amour – et nous devenons.
Son regard aimant est un regard créateur.
Dieu ne voit pas seulement le bloc de pierre informe du sculpteur : il voit déjà le visage. Il voit qui nous sommes, uniques et irremplaçables. Il perçoit à la fois la dureté et la douceur, les côtés sombres et les côtés lumineux. Il connaît le cœur et les reins, ce qu’il y a de plus intime et de plus secret en l’être humain. Il voit le corps et l’âme, l’inachevé et le mouvement. Il voit ce qui n’est pas encore, ce qui pourrait être et ce qui sera (cf. 1 Jn 3,2 ; 1 Co 13,12).
Le regard de Dieu voit le possible.
Et c’est cela que j’aime chez lui.
« Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m’étaient destinés avant qu’aucun d’eux n’existe. »
Que veut dire ce verset ?
Que tout serait écrit d’avance ? Que je ne serais qu’un simple figurant dans un scénario rédigé par Dieu ?
Je ne le crois pas.
Je le comprends plutôt comme une invitation.
Mes jours me sont donnés comme des pages blanches.
À moi d’écrire l’histoire.
Pas à moi seul·e, bien sûr, car il y a des circonstances qui s’imposent à moi. Mais il m’appartient aussi de discerner ce que je veux faire et ce que je peux faire, en demandant l’aide de Dieu.
Merci, Seigneur, pour ces pages que tu m’offres, pour cette histoire à écrire avec toi.
Merci aussi pour les pages que l’on peut tourner.
Tourner la page après un échec.
Tourner la page après un chapitre difficile de notre vie.
Même à un âge avancé, je peux encore écrire du neuf sur la page nouvelle que m’offre chaque jour.
C’est la perspective qui compte.
Le mot perspective signifie littéralement : « voir à travers », voir au-delà de la surface, jusqu’à la profondeur.
Dieu est capable de me scruter sans s’arrêter aux apparences.
N’est-ce pas une invitation à essayer de faire de même ?
Parce que je suis vu, oser voir plus loin,
plus haut,
voir les choses derrière les choses.
Ici, à l’Église, nous nous entraînons à cet autre regard :
Voir dans l’enfant vulnérable le Sauveur du monde.
Dans le crucifié, celui qui est élevé.
Dans le pécheur perché dans son arbre, un homme capable de changer.
Dans le disciple qui déçoit, le commencement d’une Église.
Dans l’impuissance, une puissance cachée.
Ne pas détourner le regard devant ce qui ne va pas, mais regarder droit dans les yeux.
Dans les personnes que nous accompagnons au sein de nos œuvres et de nos mouvements, ne pas voir uniquement des personnes en demande d’aide, mais des concitoyens, des voisins, des amis, ou tout simplement des êtres humains.
Et même lorsque nous ne parvenons pas à adopter cette perspective parce que la réalité nous dépasse…
Même lorsque nous nous demandons où est Dieu dans ce monde rempli de guerres et de violences (cf. Ps 139,19-22)…
Dans notre pays comme dans des pays lointains – la liste des exemples d’actualité serait longue – nous savons qu’il voit aussi cela.
Nous partageons nos inquiétudes avec celui qui voit les Agar de notre temps, les victimes d’hier et d’aujourd’hui, partout dans le monde.
Avec celles et ceux qui ont prié le psaume 139 à travers les siècles,
parfois au fond d’une détresse extrême,
jusqu’au désir de se coucher auprès des morts.
Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au séjour des morts, t’y voilà.
Si je prends les ailes de l’aurore pour aller demeurer au-delà de la mer, là aussi ta main me conduira et ta droite me saisira.
Si je dis : « Les ténèbres me couvriront », la nuit devient lumière autour de moi.
Pour parvenir à cette immense promesse :
Dieu nous y attend.
Il vient nous rejoindre pour nous faire sortir de là.
Et il nous apprend aussi à habiter le lieu où nous sommes, sans avoir toujours besoin de nous enfuir.
« Que tes pensées, ô Dieu, me semblent insondables ! Que leur nombre est grand ! Si je les compte, elles sont plus nombreuses que les grains de sable… »
Voilà notre plage.
Nous pouvons nous y reposer, nous allonger sur une pensée si profonde, si vaste, si merveilleuse que, tandis que les grains de sable glissent entre nos doigts, nous redécouvrons sans cesse combien Dieu nous aime, nous porte et nous entoure de sa bienveillance. Amen.
MUSIQUE
Source de notre existence
Je crois en Dieu,
il est la source,
le début de toute chose,
hors de l’espace et du temps,
Au-delà de toute pensée
et pourtant si proche que l’homme en a l’intuition et peut recevoir de lui une dynamique de réconciliation
avec lui, notre Dieu,
avec les autres, nos frères & sœurs,
et avec nous-même, dans une paix féconde.
En Christ nous avons connu
ce Dieu, source de vie,
À ceci tous reconnaîtrons que nous sommes ses disciples si nous avons de l’amour les uns pour les autres.
Je crois au Saint-Esprit,
qui rend témoignage à notre esprit que
nous sommes tous enfants de Dieu.
Nous avons été baptisés d’un seul Esprit
pour former un seul corps.
Je crois, Seigneur, viens au secours de mon manque de foi.
PRIERE D’INTERCESSION
Présentons à Dieu le monde à la recherche de la paix, l’Église et notre communauté. Cette prière est signe et action de solidarité confiant que Dieu nous aide à nous soutenir réciproquement.
Mon Dieu,
Il y a des jours où je ne sais pas où tu m’amènes et, cependant, je sens que tu me tiens la main et que tu ne me lâcheras pas.
Je pense que toutes les épreuves que j’ai subies sont aussi des témoignages de ta fidélité pour moi. Aide-moi à toujours conserver l’espérance.
Aide-moi à voir tout autour de moi ces mains qui se tendent, aussi bien pour donner que pour recevoir.
Aide-moi à te retrouver dans ces visages qui m’entourent.
Donne-moi la patience qui me manque souvent.
Aide-moi à toujours faire preuve de charité.
Et puis, à ma place, aide-moi à toujours être témoin de l’Evangile.
Si je tombe, mon Dieu, aide-moi à me relever et à repartir d’un pas plus alerte que jamais et cela, jusqu’à l’heure de ma mort.
Je sais que je peux tout te dire, que tu me guideras, que tu m’éclaireras comme un père qui n’abandonne jamais son enfant et qui le protège à tout instant.
Aide-moi à toujours avoir foi en Toi.
Je te demande beaucoup, mais j’ai oublié l’essentiel : merci, mon Dieu, d’être toujours près de moi.
Jeanine Dubois Extrait de la revue Vermeil n°216, février-mars 2001.
Nous te confions ceux qui souffrent, ceux dont nous connaissons leurs noms, ceux qui restent anonymes pour nous, ceux dont nous n’avons même pas connaissance…
C’est en silence que nous te les soumettons… …………..
NOTRE PERE
En disant ensemble la prière que Jésus nous a enseignée, nous manifestons la réalité de l’Église Universelle.
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous ne laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles. Amen.
ENVOI
Nous sommes envoyés dans le monde comme porteurs de la force et de l’amour de Jésus-Christ, notre Seigneur …
Où pourrais-je partir loin de ton Esprit,
où pourrais-je me cacher de ton regard ?
Je pourrais prendre la route des vacances,
charger la voiture et rouler toute la nuit ;
je pourrais traverser le pays jusqu’à la mer, tu serais déjà là à m’attendre.
Je pourrais louer un gîte au fond d’une vallée,
installer ma tente au sommet d’une montagne,
chercher le silence loin de la ville ;
mais je te rencontrerai encore.
Je pourrais prendre le premier avion,
m’envoler vers une île lointaine,
marcher seul sur une plage au bout du monde,
tu me rejoindrais sur le rivage.
Je pourrais couper mon téléphone,
oublier les horaires et les rendez-vous,
laisser derrière moi les soucis du quotidien ;
Ta présence ne me quitterait pas.
Je pourrais regarder le soleil se lever sur l’océan,
ou le voir disparaître derrière les montagnes ;
partout, je découvrirais les traces de ta bonté
et les signes de ton amour.
Même dans les nuits d’orage,
quand le ciel s’assombrit et que le chemin se perd,
tu fais briller une lumière
qui guide mes pas.
Et si je voyageais de pays en pays,
de continent en continent,
jusqu’aux endroits les plus reculés de la terre,
ta main me conduirait encore,
et ta force me soutiendrait.
Car il n’existe aucun lieu sans ta présence,
aucun paysage sans ta beauté,
aucun voyage où tu ne marches avec moi.
Seigneur,
où que j’aille, je suis chez toi. Amen
BÉNÉDICTION
Que la bénédiction de Dieu soit sur vous :
Que Dieu vous bénisse et vous garde.
Que Dieu fasse briller son visage sur vous
et qu’il vous fasse grâce.
Que Dieu élève son visage vers vous
et vous donne la paix. Amen.
Christina Weinhold , 19 juillet 2026