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prédication et prières « A qui j’appartiens? »
Partage
1 Co 1, 10-17 et Mt 4, 12-23
ACCUEIL
Dieu est présent au milieu de nous. C’est lui qui nous accueille.
Je vous souhaite la bienvenue, frères et sœurs dans ce temple,
(où nous sommes venus pour rechercher la présence de Dieu,
écouter sa parole et la méditer.)
Que chacun de vous se sente accueilli et ici comme chez lui.
Et avant toute chose, nous nous rappelons la bonne nouvelle de l’Evangile:
Qui que vous soyez, quoi que vous soyez,
la grâce et la paix vous sont données (gratuitement)
de la part de Dieu notre père et de Jésus Christ notre sauveur.
ASSIS A L’ÉCOUTE DE LA VOLONTÉ DE DIEU
Dieu donne sa loi comme aide à vivre notre liberté. Il en appelle à notre responsabilité afin que nous réussissions à vivre ensemble.
Ce que l’apôtre Paul écrivait aux Corinthiens reste d’actualité pour nous.
Il écrivait ceci :
Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ;
diversité de services, mais le même Seigneur .
Diversité de mode d’action, mais le même Dieu qui produit tout en tous.
En chacun, l’Esprit Saint se manifeste par un don pour le bien de tous.
En effet, le Christ est comme un seul corps qui possède plusieurs parties (…).
Et nous tous, juifs ou non, esclaves ou libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps par le même Esprit Saint et nous avons tous eu à boire de ce seul Esprit.
Ainsi s’exprimait l’Apôtre …
ASSIS RECONNAISSANCE DE NOS LIMITES
et nous tous, aujourd’hui, ensemble, nous pouvons répondre en priant :
Ô Dieu, quand nous faisons de l’unité une idole, et de la diversité un prétexte…
pardonne-nous.
Quand nos semblants d’unité tendent à l’uniformité,
Et que nos diversités se perdent en dissonances inaudibles…
délivre-nous !
Quand notre unité devient fusionnelle, et nos diversités agressives…
Aie pitié de nous !
Quand nos vérités excluent l’autre,
Quand notre bonté cherche à le conformer à nous-mêmes,
Quand nous confondons notre vie et Ta Vie… pardonne-nous !
Car alors, au lieu d’être témoins de Bonne Nouvelle,
nous dévoyons la dynamique de réconciliation qu’attestent ta Parole, ton baptême et ton repas.
Amen
ANNONCE DE LA GRÂCE
Le Christ est notre paix
De ceux qui étaient séparés, il n’a fait qu’un.
Il a renversé les murs de séparation
Par sa mort il les a renversés
Par sa mort il nous a réconciliés
En un seul corps et avec Dieu.
Pour quiconque se repent et croit
Il y a promesse de réconciliation
Vivez réconciliés !
PRIERE AVANT LES LECTURE
Nous demandons à l’Esprit Saint d’éclairer nos esprits et nos cœurs afin que la parole qui sera lue et méditée devienne pour nous Parole de vie.
Seigneur, de toute parole, tu es la vérité, la solidité,
la consolation qu’elle apporte.
Mets en nous ton Esprit pour que ta Parole devienne source de vie. Amen
LECTURES BIBLIQUES
1 Corinthiens 1, 10-17
Frères et sœurs, je vous en supplie au nom de notre Seigneur Jésus Christ : mettez-vous d’accord, qu’il n’y ait pas de divisions parmi vous ; soyez bien unis, en ayant la même façon de penser, les mêmes convictions. 11En effet, mes frères et sœurs, des personnes de la famille de Chloé m’ont informé qu’il y a des rivalités entre vous. 12Voici ce que je veux dire : parmi vous, l’un déclare : « Moi, j’appartiens à Paul ! » ; l’autre : « Moi à Apollos ! » ; un autre encore : « Moi à Pierre ! » mais moi j’appartiens au Christ. 13Pensez-vous qu’on puisse diviser le Christ ? Est-ce Paul qui est mort sur la croix pour vous ? Avez-vous été baptisés au nom de Paul ?
14Dieu merci, je n’ai baptisé aucun de vous, à part Crispus et Gaïus. 15Ainsi, personne ne prétendra que vous avez été baptisés en mon nom. 16Ah ! c’est vrai, j’ai aussi baptisé la famille de Stéphanas, mais je ne crois pas avoir baptisé qui que ce soit d’autre. 17Le Christ ne m’a pas envoyé baptiser : il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle, et cela sans utiliser le langage de la sagesse humaine, afin de ne pas priver de son pouvoir la mort du Christ sur la croix.
Matthieu 4, 12-23
Quand Jésus apprit que Jean avait été mis en prison, il partit en Galilée.
13Il quitta Nazareth, et il vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac de Galilée, dans la région de Zabulon et de Neftali. 14Il en fut ainsi afin que s’accomplissent ces paroles du prophète Ésaïe :
15« Terre de Zabulon, terre de Neftali,
en direction de la mer, de l’autre côté du Jourdain,
Galilée, région des étrangers !
16Le peuple qui vit dans l’obscurité
verra une grande lumière !
Pour ceux qui vivent dans le sombre pays de la mort,
la lumière se lèvera ! »
17Dès ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Changez de vie, car le royaume des cieux est tout proche ! »
18Jésus marchait le long du lac de Galilée, lorsqu’il vit Simon, surnommé Pierre, et son frère André ; ils étaient en train de jeter un filet dans le lac car c’étaient des pêcheurs. 19Jésus leur dit : « Venez à ma suite et ce sont des êtres humains que vous pêcherez. » 20Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent. 21Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Ils étaient dans leur barque avec Zébédée, leur père, et ils réparaient leurs filets. Jésus les appela ; 22aussitôt, ils laissèrent la barque et leur père et ils le suivirent.
23Jésus allait dans toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait les gens de toutes leurs maladies et de toutes leurs infirmités.
PREDICATION
Les lectures bibliques nous interrogent sur le thème de l’appartenance.
À qui est-ce que j’appartiens ?
Qui m’appartient ?
Nous avons d’abord ce récit de l’Évangile de Matthieu qui raconte l’appel des disciples.
Un récit mené à toute vitesse, par rapport à d’autres versions bibliques, au risque de cacher et camoufler tous les drames qu’on peut soupçonner derrière ces quelques lignes.
Mt 4, 18 Jésus marchait le long du lac de Galilée lorsqu’il vit Simon, surnommé Pierre, et son frère André ; ils étaient en train de jeter un filet dans le lac, car c’étaient des pêcheurs.
19 Jésus leur dit : « Venez à ma suite et ce sont des êtres humains que vous pêcherez. »
20 Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.
21 Il alla plus loin et vit deux autres frères, Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Ils étaient dans leur barque avec Zébédée, leur père, et ils réparaient leurs filets. Jésus les appela ;
22 aussitôt, ils laissèrent la barque et leur père, et ils le suivirent.
Ici, les premiers disciples sont des fratries. Jésus les arrache à leur père, à leur mère, mais aussi à l’entreprise familiale, qui fait vivre parents, frères et sœurs, grands-parents…
Qui est-ce Jésus pour qu’il puisse s’introduire aussi massivement dans la vie des autres et déchirer des relations existantes ? Est-ce qu’au moins il aurait pu prendre un frère et laisser l’autre sur place ? Non, il prend tout en passant.
De nos jours, il serait soupçonné de dérive sectaire et d’abus affectif et spirituel.
À l’époque déjà, il était un danger public dès le début de son œuvre.
Peut-être connaissez-vous l’excellente BD Le voyage des pères de David Ratte, publiée chez Paquet. Elle raconte l’histoire de Jésus à travers le regard des pères des disciples. Sur un mode fictif, les familles n’acceptent pas ce qui se passe et envoient quelques pères chercher leurs enfants dans les griffes de ce « gourou » Jésus. Les pères arrivent toujours un peu en décalage, dans des lieux où Jésus a laissé des traces : ils arrivent après qu’il a guéri des personnes, multiplié le pain, apaisé des conflits – ou parfois provoqué d’autres bouleversements. Avec le temps, ils deviennent un peu plus compréhensifs et certains finissent par accepter que leurs enfants avaient peut-être raison de vouloir vivre, pour un temps, cette expérience, cette école de la vie.
À qui appartiennent les enfants ?
À l’époque de Jésus, la réponse était simple : ils étaient la propriété de leur famille, et surtout de leur père.
Jésus, dans son œuvre et ses paroles, brise à plusieurs reprises cette règle. Un peu plus loin dans l’Évangile, il dit :
« Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, ma sœur et ma mère. » (Matthieu 12)
Quand on replace cette parole de Jésus dans le contexte des mœurs de l’époque, on se rend compte à quel point elle peut être libératrice: Je n’appartiens pas d’office à ma famille. J’ai droit à mes propres choix, à mes expériences, à ma conception de la vie.
Je suis née en 1969 et j’ai pu choisir, après quelques négociations difficiles, ma formation et mon métier de pasteure.
La génération de mes parents n’avait pas cette même liberté – surtout du côté des femmes – avec parfois des déceptions terribles et un immense gâchis de compétences.
Être libre d’appartenir là où l’on veut est un don précieux.
Et aujourd’hui encore, il y a des personnes dont le destin les oblige à choisir entre :
– la religion de leurs parents ou leur propre chemin, avec le risque d’une séparation ;
– le choix d’un conjoint imposé par la famille ou le libre choix du partenaire, avec parfois une mise à l’écart ;
– suivre les traditions et profiter d’une certaine sécurité, ou vivre librement, mais sans filet de secours.
Quand Simon et André, et les fils de Zébédée, laissent tomber leurs filets, c’est aussi symbolique. Ils sortent d’un réseau – au sens positif comme négatif. Ils laissent aussi des chaînes, des obligations, des automatismes, avec le risque de mettre à l’épreuve les liens familiaux et amicaux.
Suivre Jésus déplace et décentre, dans tous les cas.
Pour certaines personnes, cela peut être un choix radical, car on va leur imposer : soit ta famille, ta patrie, ton entourage – soit lui.
Pour la plupart d’entre nous, le choix n’est pas aussi radical.
Nous pouvons suivre Jésus et continuer notre vie professionnelle et familiale.
Mais même pour nous, ce choix nous décentre et nous questionne.
Comment le fait d’être chrétien influence-t-il notre vie hors des murs de l’église ?
Je ne peux pas venir au culte le dimanche, méditer la Bible, prier, me confier à Dieu, et le lundi matin devenir un salaud au travail, ou le soir, un tyran à la maison.
Forcément, il y a des moments où je dois laisser tomber des filets qu’on veut m’imposer.
Pensons aux entrepreneurs chrétiens :
Comment jongler entre les contraintes du marché et une éthique chrétienne, dans une société laïque ?
Certains ont fait des choix :
– dénoncer des fraudes
– protéger des employés en difficulté
– négocier des salaires de manière raisonnable
– quitter des postes très bien payés pour sauver leur intégrité
Parce que le centre de leur vie c’est le Christ.
Nous comprenons que l’appel à suivre Jésus est à la fois une libération, comme c’est aussi une responsabilisation :
Voyons ensuite la tentation qui se tient devant notre porte : la tentation de vouloir posséder à notre tour, s’approprier l’autrui, d’enfermer l’autre dans notre propre conception de ce qui est juste et bon.
Voyons ce qu’écrit Paul aux Corinthiens :
« Parmi vous, l’un déclare : “Moi, j’appartiens à Paul !” ; l’autre : “Moi à Apollos !” ; un autre encore : “Moi à Pierre !” … Le Christ est-il divisé ? Est-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? »
Nous sommes au tout début du christianisme. Il n’y a pas encore d’institution ecclésiale structurée, mais les premières communautés se forment — et déjà apparaissent rivalités et querelles de pouvoir.
C’est tellement humain. Tellement notre faille.
Ce mouvement, commencé par des gens capables de lâcher leurs filets et de se lancer dans l’inconnu, se transforme rapidement en clubs fermés : le club d’Apollos, celui de Pierre… Les uns disent que c’est mieux avec Apollos, les autres qu’il n’y a rien de mieux que Pierre. On reste entre soi. Les nouveaux doivent choisir leur camp.
Appartenir à un cercle fermé semble rassurant.
Et Paul s’y oppose fermement.
Nous n’appartenons à personne d’autre qu’au Christ. Les clubs fermés ne l’intéressent pas. Aucun être humain, aucune institution ne peut prétendre prendre sa place.
Nous n’appartenons pas à nos Églises, ni à l’Église catholique romaine, ni au mouvement luthéro-réformé. Nous n’appartenons ni à Luther ni à Calvin.
Nous pouvons nous reconnaître davantage dans une tradition, une manière de vivre la foi – mais nous ne leur appartenons pas. Nous les fréquentons, nous nous y engageons, parce que nous suivons le Christ.
Nous sommes baptisés du même baptême. Nous sommes libres de vivre notre foi là où nous le souhaitons.
Lors des baptêmes ici au temple, je rappelle toujours ceci :
Aujourd’hui, vous demandez le baptême ici, parmi nous. Mais l’assemblée présente représente bien plus qu’une communauté locale : elle représente toute la communauté chrétienne, dans sa diversité. Partout dans le monde, où vous franchirez la porte d’une église chrétienne, quelle que soit sa confession, vous serez chez vous. C’est la même famille, la même Église en Jésus-Christ, même si les traditions diffèrent.
À qui j’appartiens ? Au Christ, et à lui seul.
Qui m’appartient ? Personne.
Je suis une sœur parmi d’autres. Nous vivons des relations, mais chacun garde sa liberté.
Alors j’espère que nous saurons lutter ensemble contre cette tentation de l’enfermement et du repli sur soi, une plaie de notre époque,
et que nous continuerons à nous fréquenter dans la grande et multiple famille des chrétiens.
Il y a plus de 2000 ans, des hommes ont osé lâcher leurs filets pour entrer dans un autre réseau, laisser tomber des préjugés et des barrières pour s’accueillir les uns les autres.
Nous voici encore aujourd’hui, heureux de nous laisser embarquer dans cette aventure qu’on appelle l’Église du Christ.
Le rôle de l’Église, de l’institution, est pour moi de m’offrir un lieu où je suis stimulée dans ma démarche personnelle de foi, grâce aussi à l’effort permanent de témoignage les uns envers les autres. Notre but n’est pas d’appartenir à un groupe de personnes aux convictions identiques, mais à un peuple en marche, en recherche.
« Je rends grâce à Dieu sans cesse à votre sujet, pour la grâce de Dieu qui vous a été donnée dans le Christ Jésus… » dit Paul aussi
C’est en cherchant l’unité, en reconnaissant l’autre dans ce qu’il est – même différent – que nous serons témoins du Christ dans le monde, que nous serons Église dans le monde. Et ce sera notre joie et sujet de reconnaissance. Amen.
DEBOUT DIRE NOTRE FOI
Un projet de bonheur
Je crois en un seul Dieu, notre Père, notre mère,
il a pour chacun des projets de vie et de joie.
Je crois en Jésus-Christ, notre Seigneur et notre frère,
il a pour vocation de nous apporter le salut.
Je crois en l’Esprit Saint qui nous est offert,
il appelle notre foi et fonde l’espérance véritable.
Je crois que par l’amour, la vie touche à la vie éternelle,
et qu’en Dieu nous demeurons
éternellement dans la liberté et dans la joie.
PRIERE D’INTERCESSION
Présentons à Dieu le monde à la recherche de la paix, l’Église et notre communauté.
Seigneur, toi qui es fidèle
et qui nous a appelés à la communion de ton fils Jésus-Christ,
augmente notre foi.
Aide-nous à te faire confiance au-delà de nos doutes, de nos difficultés,
pour que nous puissions te louer d’un cœur sincère et plein de joie;
pour que nous puissions proclamer ton nom,
et dire et partager la grâce que tu nous as manifestée en Jésus-Christ.
Nous te prions pour notre communauté, et pour tous ceux qui,
partout dans le monde, invoquent ton nom.
Nous te prions pour tous ceux qui te cherchent,
pour tous ceux qui sont dans la souffrance physique, morale,
pour tous ceux qui sont seuls.
Nous te prions pour la paix dans le monde.
Donne discernement et sagesse à tous les dirigeants.
Notre Père,
pour cette Eglise que nous disons une, sainte, catholique et apostolique, nous te prions :
Là où elle est fidèle, nourris son témoignage ;
Où elle est infidèle, réforme-là ;
Où elle est corrompue, purifie-la ;
Où elle est déchirée, répare ses brèches ;
(d’après « Liturgie des dimanches et fêtes », Ed Oberlin, ANELF)
Et, par dessus tout, nous voulons te dire notre reconnaissance
de pouvoir te prier et te louer.
Aussi, unis par Jésus, le Christ, en communion les uns avec les autres,
nous te disons: Notre père…
NOTRE PERE
En disant ensemble la prière que Jésus nous a enseignée, nous manifestons la réalité de l’Église Universelle.
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous ne laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles. Amen.
BÉNÉDICTION
… et fortifiés par la bénédiction de Dieu. La bénédiction à la fin de la célébration, avant de nous quitter, nous réaffirme que Dieu est avec nous tous les jours et partout.
Que le Dieu de toute grâce,
Père, Fils et Esprit Saint,
vous bénisse et vous garde.
Qu’il ouvre devant vous des chemins de paix
là où il y avait des murs,
des gestes de réconciliation
là où demeuraient des blessures.
Que le Christ, notre frère et notre Seigneur,
marche avec vous sur vos routes quotidiennes,
dans vos joies et dans vos combats,
et fasse de vous des témoins de son amour
là où vous vivez et pratiquez votre foi.
Que l’Esprit Saint, souffle de vie,
élargisse vos cœurs,
vous apprenne à vous accueillir les uns les autres
comme Dieu vous a accueillis en Christ,
et vous donne la joie d’une espérance plus forte que vos peurs.
Allez dans la paix du Seigneur,
unis dans une même foi,
portés par une même espérance,
serviteurs d’un même amour.
Amen
Christina Weinhold, 25 janvier 2026